éléphants à Ruaha

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SERENGETI NATIONAL PARK TANZANIE

Serengeti

Le Serengeti est depuis 1981 l'un des sites naturels tanzaniens qui ont eu l'honneur d'être classés au Patrimoine mondial de l'Unesco avec la Ngorongoro C.A., le Kilimanjaro N.P. et le Selous G.R. C'est le parc "obligatoire" de la Tanzanie du Nord. S'il n'y en avait qu'un seul d'obligatoire, ce dont je doute, car pour moi, à des degrés divers, ils le sont tous ! Le Serengeti, c'est Mara en 10 fois plus grand, 15 000 km2 contre 1500, en plus varié en paysages, et, forcément, en moins dense en faune, encore que...

Album photo Serengeti 2005

Après Ruaha qui l'a tout récemment dépassé, le Serengeti est le deuxième plus vaste des parcs nationaux de Tanzanie. Il couvre 14 763 km², il peut être divisé en plusieurs régions avec leurs particularités, le sud (Kusini), en jonction avec l'aire de conservation du Ngorongoro, le centre avec la rivière Seronera, le nord-ouest avec le corridor occidental qui conduit au lac Victoria, le nord-est avec la région de Lobo, dont le prolongement kenyan est la célèbre réserve de Masai Mara. L'écosystème protégé du Serengeti dépasse les 25 000 km2 avec Masai Mara de l'autre côté de la frontière avec le Kenya et les aires protégées du Ngorongoro au sud-est et de Grumeti à l'ouest et les réserves de Maswa au sud-ouest et Loliondo au nord-est. Et, en comptant large, cet écosystème couvrirait même 40 000 km2 . Cet espace préservé et sauvage qui était sur le point de disparaitre au début des années 1950 doit beaucoup à notre confrère, le Dr Bernhard Grzimek, à son livre "Serengeti darf nicht sterben" (Le Serengeti ne doit pas mourir) et au film qu'il en a tiré avec son fils Michael, film qui a remporté l'Oscar du documentaire en 1960.

Le Serengeti, "la plaine sans fin" des Masai, est parcouru par la grande migration des gnous , sur toute sa hauteur, la migration déborde même au nord sur la réserve de Masai Mara au Kenya et au Sud sur l'aire de conservation du Ngorongoro. La migration concerne plus d'un million de gnous (et un grand nombre de leurs compères zèbres et de leurs commères gazelles) en janvier, février au sud, en juin-juillet au nord. Les colonnes de gnous peuvent faire plus de 40 km de long ! 

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On trouve aussi dans le Serengeti des rhinocéros (dans les Moro Kopjes, encore fermés au tourisme), des hippopotames, girafes, éléphants, presque toutes les antilopes possibles et des chacals, des hyènes,des crocodiles, et une riche avifaune où les rapaces, petits et grands, et les différentes espèces de vautours sont bien représentés. On recense 5 espèces de Primates, 28 espèces d'herbivores, "grazers" (mangeurs d'herbe) et "browsers" (mangeurs de feuillages) et 26 espèces de carnivores. Le nombre des espèces d'oiseaux dépasse les 500.

Le Serengeti est un des meilleurs endroits pour voir les trois grands félins prédateurs, lion, guépard et léopard. Et avec un peu de chance, leur petit cousin serval. Et avec beaucoup de chance, leur petit cousin caracal, dont une photo avec pas moins de trois spécimens couchés sur la piste a longtemps orné un mur de Ndutu Lodge, qui fait certes partie administrativement du NCA, mais... Il resterait même quelques lycaons épargnés par la Maladie de Carré et l'extermination impitoyable des éleveurs et des chasseurs, voire des rangers. 

La faune du Serengeti est riche en variété, en biodiversité, mais aussi en nombre. Quelques chiffres glanés çà et là : 3000 lions, 1000 léopards, 500 guépards, 8000 hyènes. La population de gnous après une chute à 100 000 têtes après l'épizootie de peste bovine au début du siècle dernier est remontée depuis les années 80 à plus d'un million de têtes, les zèbres seraient entre 200 et 500 000 selon les estimations, les gazelles se comptent aussi en centaines de milliers, sans doute près de 500 000. Avec le Serengeti nous avons un écosystème unique au monde déployé sur 25 000 (et même 40 000 km² pour le Greater Serengeti Ecosystem GSE), effectivement une plaine sans fin, même s'il s'agit d'un plateau où les reliefs peuvent être marqués ! Le Serengeti est donc en effet un plateau d'une altitude moyenne de 1100 à plus de 1500 m, de 1139 à 2174m, une étendue plate et herbeuse, comme son nom en masai l'indique (Siringet = plaine sans fin). La savane y est la reine, savane-savane le plus souvent avec un peu de savane arbustive à épineux comme les acacias et des étendues moins importantes de savane arborée. Les rivières sont bordées de "forêts-galeries". Les reliefs sont essentiellement constitués par des gros blocs rocheux, les kopjes, à ne pas négliger, car ils servent souvent de base aux lions.

Les kopjes jouent un rôle important dans l'approvisionnement en eau de la faune en saison sèche, entre les flaques qui subsistent et la condensation de l'eau sur les roches la nuit. Les kopjes, avec la végétation arbustive obstinée qui s'accroche à leurs flancs, offrent aussi un terrain de choix aux damans. Les guépards, eux, préfèrent se percher à l'affût sur les termitières. Enfin les léopards se trouvent dans les arbres, à proximité des rivières, généralement un seul individu, parfois deux. Ils squattent les branches horizontales, qui leur servent également de garde-manger : ils arrivent à monter leur proie, antilope ou même buffle pas trop lourd (pas un papy) à plusieurs mètres de hauteur. En saison sèche, les points d'eau sont rares, ils n'en sont que plus fréquentés, rivières, mares temporaires et même flaques attirent tout ce qui vit et qui boit, même au risque de leur vie : crocodiles ou carnivores terrestres. La trêve autour des points d'eau en période de grande sécheresse n'est peut-être pas une légende, mais elle est très relative, les hostilités peuvent être déclenchées sans préavis.

Ndutu

carte de situation ici

ndutu logo genette tanzanie

Administrativement placé dans l'aire de conservation du Ngorongoro, N.C.A., Ndutu est en fait une partie intégrante de l'écosystème du Serengeti. Ses deux lacs, lac Masek et lac Ndutu, sont salés, comme on peut s'en rendre compte avec les shampooings dont la mousse s'élimine difficilement. En janvier-février, on peut voir près de Ndutu des concentrations de zèbres et de gnous impressionnantes. Les deux lacs accueillent des nuées de flamants nains, des petits échassiers, les rives sont fréquentées par les rapaces, par les lions. Les otocyons y ont leurs terriers. Girafes et éléphants font partie des habitués, comme dik-dik et impalas à qui les zones de savane arbustive procurent le biotope idéal du phyllophage (mangeur de feuille) absolu (dik-dik) ou non fanatico (impala).

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Le seul hébergement, en dehors des campings, y a longtemps été le quasi-mythique Ndutu Lodge. Au confort rustique (bungalows récemment améliorés) Ndutu Lodge dégage un charme unique avec sa salle à manger ouverte sur la savane. Il n'est pas rare de voir des girafes, des éléphants passer à moins de 200 m des dîneurs. Les meilleures périodes de fréquentation sont janvier-février, époque de la grande migration où gnous et zèbres sont épiés bien sûr par les prédateurs, lions et hyènes mais aussi par des wagons les 4x4 des photographes amateurs et pros. Il faut réserver longtemps à l'avance, parfois plus d'un an à l'avance, pour ces périodes-là, d'autant que les équipes de professionnels anglo-saxons occupent une bonne partie du lodge. Le site du lodge, fort bien fait, indique les places restant disponibles pour les photographes animaliers amateurs.

Ndutu Lodge a pour emblème la genette, une famille de ces sympathiques viverridés est installée à demeure dans la toiture du lodge et se fait nourrir 3 fois par jour, ces genettes se laissent photographier avec complaisance. L'eau pour les ablutions est très sodée, elle se rince très difficilement, prévoir une bouteille d'eau de source pour se rincer les cheveux ! Le groupe électrogène ne fonctionne que quelques heures dans la journée, prévoir des adaptateurs et une barrette multiple pour la recharge des différents ustensiles numériques, batteries, videurs de cartes, accus... Le soir la pleine lune pourra illuminer le boma, le feu traditionnel.

ndutu lodge tanzanie serengeti ndutu lodhge nca serengeti
ndutu lodge ndutu-1530
ndutu lodge tanzanie

Kusini

Kusini (ça veut dire sud), au sud-ouest, offre un seul hébergement, le Sanctuary Kusini  Camp, camp de luxe situé sur un kopje. Cette partie du Serengeti, moins fréquentée, est (éventuellement) ouverte au hors-piste, comme certains secteurs de Ndutu. Nous avons vu à Kusini bon nombre de lions, des guépards, des oréotragues. La faune est comparable à celle de Ndutu, oiseaux d'eau en moins. Mais il y a quand même force vanneaux et sternes, et le camp lui-même attire de nombreux oiseaux, endroit arrosé et sans grands prédateurs oblige, nous y avons photographié une famille de calaos. Autres hôtes du camp, moins inoffensifs, les buffles. Ils couchent sur la pierre chaude des kopjes pour ruminer dans la journée et ils broutent dans le camp pendant la nuit, jusque sous les tentes permanentes qui sont dressées sur des estrades à pilotis...

Le camp appartient au même groupe que Swala dans le Tarangire, les prestations comprennent la blanchisserie et toutes les consommations, même alcoolisées.

kusini serengeti breakfast kusini kopje serengeti
kusini serengeti sanctuary kusini serengeti tanzanie lunch

Nous avons vu en janvier à Kusini lions et vautours se disputant un kill, guépards, oréotragues, bébé lion et son papa sur un kopje, des buffles jusque dans le camp, mais pas ou peu de gnous.


Seronera

Autour de la rivière Seronera, la partie centrale du Serengeti est la plus connue. C'est la région du Serengeti où des encombrements peuvent se produire, un seul léopard peut drainer, Cibi et/ou téléphone portable aidant, une dizaine, voire des dizaines de véhicules en peu de temps. Cependant, on n'est jamais en situation de surpopulation touristique pour peu que l'on ne privilégie pas ces rassemblements, visibles de loin. Les arbres du bord de la Seronera sont de bons repères à léopard, les nombreux kopjes offrent leurs bons lots de lion, enfin les étangs portent des noms évocateurs comme Hippo Pool. Les hébergements sont nombreux, le Serena Seronera Lodge, très agréable, est un peu excentré, le Wildlife est décrépit mais bien situé, le Sopa, à la situation intermédiaire, a une architecture dérangeante.

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Lobo

Le Lobo au nord-est est bien moins couru en dehors des périodes estivales de migration, à tort car ses paysages sont magnifiques, et la densité animale n'a rien à envier au centre du Serengeti.

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Le seul lodge est le Wildlife, au service relâché, le manager à notre dernier séjour ne nous a pas adressé la parole et est resté scotché devant les matches de foot qui passent non-stop sur une chaîne sud-africaine. Nous étions pourtant les seuls clients! Nous avons partagé avec les damans un déjeuner juste passable. Mais le cadre est absolument fantastique, la vue de la piscine sur la plaine 100 m en contrebas est unique, on peut pour cela passer sur beaucoup de choses (même sur l'absence d'ananas? Même!). Au nord du Lobo, à Keekorok Gate, la frontière avec le Kenya (Masai Mara) est fermée, il est question de la rouvrir, les autorités kenyanes sont très demandeuses mais la partie tanzanienne est plus réservée et exprime des craintes, qui nous paraissent très infondées, sur la réduction des ressources touristiques tanzaniennes qui pourraient résulter de l'ouverture de la frontière.

Le Lobo offre le même type de paysages que Masai Mara. On trouve des zones de plaines à graminées plus ou moins hautes où se cachent les lions, des zones doucement vallonnées avec des collines arborées où paissent les éléphants.

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Nous y avons vu, entre autres rapaces, un grand nombre de faucons pygmées. Les kopjes sont présents et donnent refuges aux damans, on peut aussi y voir des oréotragues comme ceux (celles, en fait) qui nous accueillirent au Lobo Wildlife Loge.

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Western Corridor

C'est la partie nord-ouest du Serengeti qui va jusqu'au lac Victoria. Elle est traversée par 2 rivières importantes, la Mgabaleti au sud et la Grumeti. En juin et juillet, la grande migration des gnous les conduit à les traverser, ce "crossing" est un événement pour tous les photographes de nature et pour d'autres prédateurs moins pacifiques, de gigantesques crocodiles du Nil qui en profitent pour faire leur festin annuel et emmagasiner les réserves qui leur permettront d'attendre la prochaine migration (même s'ils ne se privent pas d'un petit en-cas par-ci, par-là, gros poisson ou petite antilope, ils ne sont pas difficiles).

C'est une région qui reste à découvrir pour nous, les meilleures dates qui sont celles de la migration fin juin début juillet ne sont en effet pas compatibles avec notre activité professionnelle. Mais nous ne désespérons pas...


Quand visiter ?

Toute l'année ! Même pendant la saison des pluies ? Même ! Certes, tout ne sera pas accessible mais les pluies ne durent jamais longtemps (sauf exception, sauf exception !), elles sont le plus souvent violentes mais courtes. C'est surtout la conduite qui devient difficile, voire impossible.

Mais il se passe toujours quelque chose quelque part dans le Serengeti. D'abord, les prédateurs ne migrent pas. Ils restent dans leur territoire. Ce qui suppose qu'il reste dans le susdit territoire de la nourriture à prédateurs, à savoir des herbivores. Et puis en hiver, le Serengeti reçoit la visite d'autres migrateurs. Les oiseaux du paléarctique occidental fuient les frimas et cigognes et autres viennent se dorer au soleil est-africain, le Serengeti a sa part de ces touristes ailés, même si moins que des parcs et réserves plus riches en points d'eau comme Rubondo, Manyara, Selous, Kigosi...


Album photo Serengeti 2008

Le problème souvent allégué pour le Serengeti n'est pas la richesse en animaux mais la richesse en amateurs de safari ! Le Serengeti reçoit 140 000 visiteurs par an ! Ainsi l'été est certes un excellent moment pour l'observation de la faune, et notamment de la migration, mais aussi des 4x4 et minibus des autres amateurs de safari ! Cependant "surpopulation" de certaines zones (Seronera) peut être évitée en parcourant des zones moins "touristiques" mais tout aussi intéressantes, comme le Western Corridor au nord-ouest (en dehors des périodes de migration), le Lobo au nord (cf. supra). Même dans les endroits les plus fréquentés, un bon chauffeur saura vous faire effectuer votre safari dans de bonnes conditions en sortant des sentiers battus.

En saison des pluies, la période de mars à mai, les pistes peuvent être impraticables, ce qui empêche l'accès à certains kopjes. Les véhicules 4x4 à châssis court tirent alors mieux leur épingle du jeu que ceux à châssis long, plus lourds, moins maniables.

Le point de vue de l'ambassade
Dans le Serengeti tout est grandiose, à commencer par le parc lui-même (14 750 km2) où l'on trouve la concentration de faune la plus dense au monde. Cette beauté primitive a été filmée maintes fois. Le Serengeti abrite les « BIG FIVE » - le buffle, l'éléphant, le léopard, le lion et le rhinocéros mais aussi plus de 35 espèces de grands mammifères.
Le parc national propose également à l'ornithologue amateur une liste des oiseaux du parc comportant plus de 600 noms.
La migration annuelle des gnous ajoute au caractère unique de ce parc. La grande migration quitte entre mai et juin puis en novembre, les plaines du sud pour rejoindre les zones plus humide du nord ou de l'ouest. Plus d'un million de gnous et de zèbres forment ce troupeau gigantesque.

Les variations de végétations, de faune, de climat et d'altitude permettent des possibilités d'exploration à travers le Serengeti sans donner à aucun moment l'impression de redite. Le point d'entrée habituel dans le Serengeti, la descente des contreforts du Ngorongoro, offre un point de vue remarquable sur ce parc.
Meilleure période : pour la migration, de décembre à mai dans le sud du parc et de juin à octobre dans l'ouest et le nord (d'Arusha, compter 5 heures de route ou 1h30 de vol en charter).

le point de vue de TANAPA sur le Parc national du Serengeti

Superficie

14763 km2

Situation


A 335 km d'Arusha, jusqu'au Kenya vers le nord et bordant le lac Victoria à l'ouest.

Y aller

Vols réguliers et charters depuis Arusha, Manyara, Ngorongoro, Mwanza et d'autres aéroports. Par la route depuis Arusha via le lac Manyara et le cratère du Ngorongoro (compter une journée).

À faire

Safaris en voiture, safaris en montgolfière, peintures rupestres Masaï et rochers musicaux

Meilleur moment

Pour suivre la migration des gnous, de décembre à juillet. Pour observer les prédateurs, de juin à octobre.

REMARQUE
L'itinéraire et le moment de la migration des gnous sont imprévisibles. Prévoyez au moins trois jours pour être sûr de les voir lors de votre visite- et un peu plus si vous voulez aussi voir les principaux prédateurs.

Logement


Au moins deux dizaines de lodges, de campements permanents et de campements temporaires sont disséminées dans le parc ainsi que de nombreux sites de camping publics et spéciaux. Nombreux campements de luxe et de milieu de gamme à l'extérieur du parc.

Liens sur le Serengeti

Serengeti, préservation de la faune et populations locales

Lectures savantes sur le Serengeti

Ami lecteur (et lecteur patient, puisque tu es allé jusqu'au bout du bout de nos pérégrinations dans le Serengeti - et de nos divagations sur ?), tu trouveras ci-dessous quelques livres que j'ai trouvé utiles et instructifs et qui pourront t'intéresser si tu veux élargir tes connaissances sur ce splendide parc et ses habitants, notamment ceux qui effectuent la grande migration. Si ton libraire préféré ne dispose pas d'un rayon spécial "Grande migration des gnous" et s'il n'est pas décidé à en ouvrir un sous peu, commande lui ces très savants et très intéressants ouvrages et si, malgré ses méritoires efforts il ne peut te les délivrer, essaie la Toile, avec Amazon et ses différentes extensions de pays, .fr, .de, .uk et .com (US) et chapitre.com. Avec un peu de chance, tu pourras même les trouver en occasion à des prix intéressants.

Innocent Killers A fascinating journey through the worlds of the hyena, the jackal and the wild dog de Hugo et Jane van Lawick-Goodall (1971) Houghton Mifflin Comapny... Eh oui, avant d'être la Madone des chimpanzés, Jane Goodall a été mariée avec le photographe Hugo van Lawick et a étudié avec lui dans le Serengeti les mœurs des moins aimés des prédateurs de la savane..

The Serengeti Lion A study of Predator-Prey Relations de George B. Schaller (1972) The University of Chicago

Serengeti Dynamics of an Ecosystem d'A.R.E. Sinclair @ M. Norton-Giffiths (1979) The University of Chicago Press

Serengeti II Dynamics, Management and Conservation of an Ecosystem d'Anthony R.E. Sinclair & Peter Areese (1995) The University of Chicago Press

Kenya-Tanzanie : Le guide du safari, faune et parcs de Michel Breuil, Frantz Thille et Jean-Paul Mayeur (1998) Éditions Marcus Les Guides du voyageur (épuisé, à rechercher en occasion, il en vaut le coup, et comment !)

La végétation de l'Afriquede F. White(1998) IRD Orstom

The Biology of African Savannahsde Brian Shorrocks(2007)Oxford University Press

Serengeti Story life and science in the world's greatest wildlife region d'Anthony R. E. Sinclair (2012) Oxford University Press

Gnu's World Serengeti Wildebeest Ecology and Life History de Richard D. Estes (2014) University of California Press

Livres de plaisir sur le Serengeti

Ami lecteur (et lecteur très patient, puisque tu es allé jusqu'au bout du bout de l'extrême bout de nos pérégrinations/divagation dans/sur le Serengeti), tu trouveras ci-dessous quelques livres que j'ai trouvé agréables et admirables et qui pourront t'intéresser si tu veux découvrir les splendeurs de ce splendide parc et de ses habitants, notamment ceux qui effectuent la grande migration ou te les remémorer et te replonger dans l'atmosphère unique de ce parc unique. Si ton libraire préféré ne dispose pas d'un rayon spécial "Magnifiques parcs et réserves de Tanzanie" et s'il n'est pas décidé à en ouvrir un sous peu, commande-lui ces très superbes et très magnifiques œuvres d'art et si, malgré ses méritoires efforts il ne peut te les délivrer, essaie la Toile, avec Amazon et ses différentes extensions de pays, .fr, .de, .uk et .com (US) et chapitre.com. Avec un peu de chance, tu pourras même lestrouver en occasion à des prix intéressants.

La réserve du Serengeti Ma vie parmi les bêtes sauvages du Tanganyika de Audrey Moore (1939) Payot Audrey Moore, Honorary Game Ranger, nous dévoile les conceptions de la protection de la biodiversité de l'époque. On ne peut même pas dire "et c'est pas triste" parce que ça l'est, et même parfois très triste, malgré toute la gentillesse et la bonne volonté de l'auteure, qui, par exemple, assiste sans broncer, et même juge parfaitement approuve un massacre d'innocents lycaons...

La brousse sous mes ailes de Bernhard et Michael Grzimek,  (1960), Le Livre contemporain. C'est le titre français de l'œuvre majeure du Dr Grzimek, Serengeti darf nicht sterben, titre jugé sans doute plus vendeur que la simple traduction, Le Serengeti ne doit pas mourir, s'pas ? Même si tout ne nous comvient pas dans ce livre (nos mentalités ont évolué sur un certain nombre de sujets, experimentation animale, vivisection et même chasse), le Dr Grzimek se révèle un naturaliste avisé, un protecteur de la nature novateur, voire un visionnaire. Une lecture encore tout à fait recommandable à qui s'intéresse à la faune africaine. 

ABENTEUER SERENGETI Eine der letzten Ursteppen Afrikas de Reinhard Künkel (1980) Hoffman und Campe

The Great Migration de Jonathan Scott (1989) Rodale Press

La grande migration de Harvey Croze pour le texte et de Carlo Mari pour les (superbes) photographies en noir et blanc (légérement sépia) (1999) Marval. Vous l'avez compris c'est une traduction de The Great Migration (1999) des auteurs précédents réédité sous le titre The Serengeti's Great Migration en 2000, encore un des mystères de l'édition !

Serengeti Natural order on the african plain de Mitsuaki Iwago (1987) Chronicle Books San Francisco Une référence, un mythe !

Serengeti Le plus grand parc naturel d'Afrique  de Lisa et Sven-Olof Lindblad (1989) Chêne

The Serengeti's Great Migration de Harvey Croze (texte) et de Carlo Mari (photographies), préface de Richard Estes (2000) Abbeville Press cf. supra

Mara Serengeti A Photographer's Paradise de Jonathan & Angela Scott (2001) Fountain Press Oxfordshire  On ne présente plus Jonathan Scott, s'pas ?

AFRICAN ODYSSEY 365 Days de Anup et Manoj Shah (2007) Harry N. Abrams  L'œuvre de deux photographes kenyans d'origine indienne qui ont suivi la grande migration pendant un an, à découvrir absolument !

Serengeti Spy Views from a Hidden Camera on the Plains of East Africa de Anup Sha (2012) Abrams Un boîtier camouflé à ras du sol, et des photos insolites !

Nomades de la Plaine Infinie de Grégoire Bouguereau (2013) Viemages Éditions Le très talentueux auteur, Grand Prix 2013 de Montier-en-Der, a suivi des nomades relatifs, puisqu'il s'agit non des gnous, zèbres et associés de la grande migration, mais des guépards.